C’est sérieux,
le jeu.
Un serious game est un jeu dont le but n’est pas de gagner, mais d’apprendre, de sensibiliser, de décider. Chez Not So Serious Factory, c’est notre manière de rendre la cybersécurité vivante — et de la faire retenir.
Un serious game, c’est un jeu conçu pour un objectif qui dépasse le divertissement : apprendre, sensibiliser, s’entraîner, décider ensemble. Le jeu n’est pas l’accessoire de la formation — c’est le véhicule. On ne raconte pas un risque : on le fait vivre.
Pourquoi ça marche
L’expérience vaut mille slides.
Lancez un PDF de 80 pages sur la cybersécurité : vous perdez la salle à la page 3. Proposez deux heures de jeu, et vous formez des réflexes qui restent. La différence n’est pas cosmétique — elle est cognitive.
On écoute. Puis on oublie.
- – Attention en chute libre après quelques minutes
- – Posture passive : on subit l’information
- – Le sujet reste abstrait, extérieur à soi
- – Aucune trace de qui a compris quoi
On agit. Donc on retient.
- + Acteur dès la première minute, engagement soutenu
- + On ose se tromper dans un cadre sûr
- + Le collectif crée du lien autour du sujet
- + Les réflexes et les soft skills se révèlent
Deux héritages
D’où viennent nos jeux.
Nos ateliers puisent dans deux traditions pédagogiques éprouvées, qui convergent vers une même méthode — et donnent naissance à nos deux jeux.
L’intelligence collective
Sur le modèle de la Fresque du Climat, un groupe cartographie ensemble un sujet complexe à l’aide de cartes reliées. On comprend en construisant, on discute en reliant.
La mise en situation
Sur le modèle des jeux de rôle et de la méthode EBIOS Risk Manager, on incarne un rôle et on décide sous contrainte. On apprend en vivant la pression.
Contenu commun · mise en situation · montée en tension
Notre méthode
Les principes de conception.
Ce qui fait qu’un atelier engage, marque, et sert vraiment votre organisation.
Un contenu commun
Tous les participants construisent la même base : personne n’arrive expert, tout le monde repart avec un référentiel partagé.
La mise en situation
On ne décrit pas un risque, on le joue. La décision se prend dans le feu de l’action, pas dans l’abstrait.
La montée en tension
Un fonctionnement itératif où la pression monte progressivement — jusqu’au pic de la micro-crise.
La personnalisation
Vos données d’analyse de risques, vos rôles, vos systèmes, vos règles internes intégrés au scénario.
La modularité
Des phases assemblées selon votre objectif et votre temps, de l’heure de sensibilisation aux trois heures d’analyse.
Le retour d’expérience
Chaque atelier se clôt par un débrief et, sur demande, un rapport d’étonnement sur les soft skills observées.
Un bénéfice inattendu
Le jeu révèle les gens.
En situation, chacun montre comment il pense et décide. Au-delà du sujet cyber, l’atelier met en lumière des compétences comportementales que le quotidien masque.
Le meilleur moyen de comprendre, c’est de jouer.
Choisissez la fresque ou le jeu de crise, ou parlez-nous de votre contexte : on cale la formule qui vous ressemble.